08 mars 2013

NOUS SOMMES TOUTES DES "CLEMENCE EN VACANCES"

Bien que je trouve désolantes ces journées de qui me font irrémédiablement penser à la journée de la haine dans le film 1984, je profite, malgré tout, de la belle l'occasion pour partager avec vous cette chanson d'Anne Sylvestre que j'aime beaucoup au point de l'écouter en boucle (j'ai un alibi, je cherche les accords pour la guitare mouarf...)

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02 mars 2013

LALALA LALALA

J'n'ai pas envie de tricoter (et pourtant, il est reste si peu à faire), pas envie de crocheter, pas envie de dessiner, pas envie de ci, pas envie d'ça.Non, je ne déprime pas, je rêve.
Je ne sais pas ce que j'ai.
On dirait que je flotte, vous savez, comme après les années difficiles dont on sort un peu hébété.
Les décélarations ça sidère un peu.
Là, la lalala lalala vie va, toute douce, toute droite.
Il me faut un peu de temps pour m'ajuster.
Voilà pourquoi, je croâ, je reste là comme ça et que ça n'avance pas.

***

J'vais m'reprendre, j'vais m'reprendre... un p'tit billet avec des morceaux de crochet dedans sur l'air du Gai laboureur, ça nous chang'rait...

D'ici là, écoutez ça : Lettre ouverte à Elise (non, je dis pas de qui, comme ça, si vous ne connaissez pas déjà, ça laisse un peu de suspens).

À très bientôt.

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27 février 2013

UN PEU DE FRAÎCHEUR, UN PEU DE BONNE HUMEUR

Mes chères lectrices, les jours passent et rien ne se passe plus par ici.
La gastro a frappé par ici et puis par là.
Nous y sommes tous passé.
Ca va mieux depuis hier.
J'ai quand même réussi à avancer le fameux pull noir en taille quarante-cinq mille (allez, dites-moi que ce serait l'ouverture de la saison des bals et que mon fiston pourra mettre son pull maxi taille, hihihi, j'en rigole encore). J'ai cousu les manches. Reste à assembler les épaules tricoter le col et ce sera une affaire classée.
Je pourrai revenir à ce qui nous intéresse toutes par ici, si vous voyez ce que je veux dire...

En attendant, je vous laisse avec une Lisa Hannigan fraîche et pimpante.

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21 février 2013

VERSION FINLANDAISE DE LA VESTE EN GRANNY

En ce moment, je suis en plein tricot (j'en suis aux manches) donc, je ne crochète pas mais, ça ne m'empêche pas de parcourir la toile et d'admirer, de friser l'hystérie même devant une réalisation, telle que celle-ci par exemple.
Aaaaah, que c'est beau ! Ah lala... etc.
J'aime je fonds pour tout ce qui est ou s'inspire des vêtements folkloriques alors évidemment, je ne peux qu'écarquiller les yeux devant cette version de la veste en granny.

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Source photos :
VMSomⒶ KOPPA

Et vous, qu'est-ce qui vous met dans tous vos états côté crochet ?

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08 février 2013

LISTE DES "EN COURS" - TREIZE À LA DOUZAINE

Et d'un !

Faute d'avoir le temps et surtout l'envie d'aller plus loin, j'ai tout défait.
Comme souvent, je n'avais pas l'intention de faire quelque chose de particulier hormis essayer*  ce point et emportée dans mon élan...

Et puis, c'est une manière certes radicale mais rapide, sage et efficace pour diminuer ma liste...

***

Je suis toujours attelée au pull noir qui est im-men-se, bien trop grand pour mon fiston qui a insisté pour que je ne défasse rien.
À mon avis, il pourra le mettre soit en robe, soit pour ses vingt-cinq ans (oui, oui, oui, vous pouvez rigoler à condition que vous racontiez vos mésaventures que je me marre moi aussi).
Il voulait le porter loooontemps sauf que là, je crois que ça ira au-delà de ses espérances.
Je crois que je sui quitte pour en tricoter un autre... à sa taille !
Je rigole toute seule en vous l'écrivant et si j'écris en tout petit, ce n'est pas pour vous faire plissez des yeux mais, si je veux raconter mes bêtises, je ne peux, décement pas l'écrire en grand...

Je suis sûre que vous me comprenez !!

* Bon sang mais c'est bien sûr, en relisant mon billet d'alors, c'était écrit noir sur blanc (on ne va pas chipoter sur les couleurs hein) je cite : un premier et dernier essai.
Si seulement je me relisais de temps en temps...
Aaah, pour fêter ça, je vais m'offrir un petit essai tiens

***

Je vous laisse avec une petite merveille pour le coeur et les oreilles
Quand une femme - Gérard Manset

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06 février 2013

MERCREDI C'EST...

La concrétisation d'une démarche que je voulais entreprendre depuis des années !
Je m'excuse de ne pas en dire plus mais ça relève de l'intime donc, j'en reste là et me contente de marquer cette date d'une pierre blanche.
À propos, connaissez-vous l'origine de l'expression marquer d'une pierre blanche ?
La voici.

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05 février 2013

JE NE VOUS OUBLIE PAS...

... mais je me suis attelée au pull noir évoqué dans mon précédent billet.Si je n'aimais pas tant le tricot, je dirais que c'est un vrai cauchemar car je ne vois rien de ce que je fais.
Il fait sombre et je ne peux pas toujours restée collée à la lampe.
Brrrref !
J'en suis à peu près au tiers.
Je termine et je reviens par ici.

À très bientôt.

Aujourd'hui, pas de chanson mais de la musique, celle de Levon Minassian jouant du duduk.

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31 janvier 2013

EN CE MOMENT...

... j'aurais besoin de ça :

http://media-cache-ec2.pinterest.com/550/dc/75/c6/dc75c6dfbf4657e54d2a92fc3b5bac2f.jpg

YOU GO GRANNY !

Sauf que la manière forte a toujours un effet désastreux sur moi.
Pourtant, l'image et son commentaire m'ont fait rire.
Quand l'envie n'est pas là, c'est que quelque chose d'autre a besoin de bouger.
Résultat : séance de rangement !
Généralement, après ça, tout rentre dans l'ordre.
Et pour vous, comment ça se passe ?

Source image : Pinterest

***

Je vous laisse en musique avec une chanson de Rickie Lee Jones extraite de l'album Pirates que j'écoutais en boucle quand j'ai emménagé dans mon premier appartement.
Traces of the Western Slopes

***

Edit de plus tard :

Aaaaah, ça fait un bien fou !
J'ai retrouvé :
- mes aiguilles circulaire n°4 indispensables pour tricoter le pull de fiston n°2 qui, à dix ans, et pour la énième fois m'a demandé de lui tricoter un pull...
noir !!
À l'origine il avait choisi, pour son anniversaire, un modèle compliqué à pleurer... en noir ! Ben voyons. Après moult négociations, il est ressorti que plus que les torsades et motifs celtiques à gogo, ce qu'il désirait par-dessus tout, c'était du noir... Comme quoi, quand noir c'est noir c'est qu'y''a d'l'espoir... heu... non, je crois que me m'embrouille dans les paroles, non ?  Plus besoin de me triturer la cervelle pour savoir où j'ai bien pu mettre mes aiguilles ni pour trouver le moyen de le convaincre de choisir un modèle inutilement compliqué vu le colori plus sobre.
- une quantité de pelotes de laine suffisant pour ouvrir une boutique m'intimer l'ordre absolu de ne plus acheter une seule pelote avant d'avoir écoulé mon stock (moralité, le manque de rangements et le bazar qui en résulte, est un alibi pour les enfiévrées de la laine et si je ne fais aucune promesse je clame haut et fort : plus jamais ça. J'espère seulement que ce ne sera pas comme la guerre...).
- un dessin en cours, complètement enfoui derrière des sacs remplis de laine

rangements

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30 janvier 2013

MERCREDI C'EST...

Le jour des incursions chez Oxfam.

***

Depuis quelques années, je préfère écouter plutôt que lire les livres surtout quand ils sont lus par leur auteur, comme c'est le cas pour Christian Bobin par exemple. Je suis allée à une rencontre organisée par le 27, rue Jacob la semaine dernière. Imaginez comme on a le coeur qui bat quand, le jour de son anniversaire*, on a l'immense chance de rencontrer l'auteur dont on baiserait presque les pieds tant la lecture de ses mots vous murmure à chaque page, ça valait le coup d'arriver jusque ici. Oui, ça valait le coup, pour Bobin et d'autres intimités. Mais Bobin, j'en ai les yeux qui brillent rien qu'à l'écrire. Une heure à le regarder, à écouter sa voix, sa poésie. Passé la porte de la maison, il s'était écoulé trois rien et l'éternité simultanément. Je rentrais comme remise à neuf, émerveillée, consolée, encore toute étonnée d'avoir eu tant de cadeaux.
Et pour tout vous dire, ou presque, le samedi qui a suivi, je me suis engoufflrée dans le métro et me suis assise pour attendre la rame. Mon voisin m'a demandé une cigarette. Je ne fume plus. Il a eu l'air de le regretter et me voyant avec un livre à la main, il a ajouté :
-  ah mais au moins, vous lisez.
Oui, je lisais, Un assassin blanc comme neige. Avant même que j'aie eu le temps de penser à quoi que ce soit,je lui ai dit :
- vous le voulez ? Je vous l'offre.
Je n'en avais lu que les premières pages.
- Lisez-le, vous verrez, c'est très beau.
Ensuite, tout est allé très vite.
Il a répondu qu'il avait de quoi faire au foyer mais il l'a pris quand même.
Je l'ai salué à la hâte et suis montée dans le wagon, orpheline.
Il avait posé le livre sur le siège d'à côté.
J'ai failli regretter mon geste.
Mon geste peut-être mais pas mon élan.
Tant pis, quelqu'un le lirait sûrement et remercierait le hasard de lui avoir mis un trésor pareil dans les mains.
Une heure plus tard, même station en sens inverse. Sur le quai d'en face, le type était toujours là, pas le livre.
Je suis repartie avec l'imagination mise en branle.
L'avait-il mis dans sa poche, donné...
 Il était encore temps de passer chez Oxfam.
Je n'ai pas retrouvé mon ouvrage, ni même un autre mais devant moi, il y avait ma dernière trouvaille :
Carnets 1978 d'Albert Cohen.
J'avais encore en mémoire l'écoute de Le livre de ma mère qui m'avait émue aux larmes.
Je suis rentrée à la maison avec mon butin.
Je l'ai ouvert, lu quelques lignes, refermé, rouvert, lu quelques mots, fermé à nouveau. C'est toujours comme ça quand ça parle fort au coeur. Je tourne autour pendant des jours, jusqu'à ce que quelque chose me donne le signal. Et la lecture commence.
J'ai beau aimer Albert Cohen, ce matin, chez Oxfam, je cherchais Bobin et ce petit manège va durer assez longtemps car, pour la première fois de ma vie, j'aime assez un auteur pour avoir envie de lire tout ce qu'il a écrit.

J'ai découvert ces écrivains par hasard, mais comme le hasard n'existe pas, disons que la providence les a mis sur ma route.

J'ai lu Bobin en le confondant avec Bauby dont j'avais lu le livre Le scaphandre et le papillon. On venait d'adapter son histoire au cinéma. C'est tout ce que je peux en dire. Après cette confusion dans mon esprit, je ne sais pas comment regarder l'affiche du film m'a amenée à la bibliothèque. Je n'ai pas l'habitude de relire les livres. Qu'est-ce que je faisais dans le rayon romans, à la lettre B ? Je ne sais pas d'autant que je n'ai pas emprunté de livre classique mais un livre audio, à un autre rayon, La part manquante. C'est toujours comme ça que je fais les plus belles découvertes. Je lis, j'écoute la manière dont ça me parle à l'intérieur, je me laisse guider par un je ne sais quoi et je rentre à la maison sans savoir que c'est une merveille. Pareil pour Albert Cohen et Le livre de ma mère. Le plus extraordinaire dans cette histoire, c'est que j'avais l'habitude, à cette époque, de ramener quantité de documents dont je n'avais ni le temps, ni l'envie réelle de les lire ou de les écouter. Non, en les aérant, je faisais ma culture phsyique. Allez savoir pourquoi, ceux deux là, ont eu un autre traitement.

Et vous, quel est l'auteur dont la rencontre pourrait vous faire dire, qu'il y a un avant et un après ?

* en novembre dernier il n'y avait plus de place

***

Je vous laisse en musique avec Brigitte Fontaine.
Ah que la vie est belle !

29 janvier 2013

PETITS BOUTS DE LAINE #8

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Comme je n'arrivais pas à partir du centre, j'ai crocheté la bordure, histoire d'avoir au moins un repère quelconque.

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Je vous laisse en musique avec cette version de Blackbird par Sarah MacLachlan, initialement chantée par les Beatles.
Quelle version préférez-vous ?