AIGUILLES EN FÊTE - II
Après la dentelle de Nanduti (oui Christine, je sais que l'ambassade du Paraguay propose des stages, merci de me le signaler. Je compte bien m'y inscrire dès que possible), ce qui m'a beaucoup plu, c'est de regarder une démonstration de frivolité (en anglais tatting). C'est une technique dont je connaissais l'existence mais que je ne maîtrise pas du tout. Non seulement, j'aime beaucoup ce qu'on peut en faire mais en plus, je suis totalement fascinée par la gestuelle. Jugez plutôt :
N'est-ce pas exatrordinaire ?
Je vous accorde que c'est bien filmé, bien mis en scène et bien maîtrisé mais même sans ça, c'est merveilleux à regarder. La dame du stand m'a dit que les navettes Clover étaient excellentes car elles possèdent une extrêmité pointue et recourbée qui permet de retravailler dans les boucles.
Ca faisait des heures que j'arpentais les allées du Salon et je n'ai pas eu le courage de revenir sur mes pas pour pouvoir en acheter aussi, je vais les commander en ligne. J'ai du coton cablé qui me semble tout indiqué ça.
La dame en question, elle, vendait ce livre qui m'a tout l'air d'être la référence en la matière (corrigez-moi si je me trompe).

Comme en crochet, il faut apprendre le langage codé de la frivolité. Ce sera peut-être pour plus tard. Il y a tant de belles choses à découvrir et si peu de temps à y consacrer. Je ne suis pas pressée car même si je trouve ça un peu frustrant, je suis heureuse de manquer de ce précieux temps car cela signifie qu'il m'en reste encore beaucoup à partager avec mes enfants.
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Si on n'a pas de navette, voici la frivolité à l'aiguille.















